Beaucoup d'espoir est fondé sur Évy Carpentier-Larivière de Ville-Marie et sa nouvelle partenaire Catherine Rivard de Rouyn-Noranda. La première a remporté le Championnat Espoir de calibre provincial en volleyball de plage l'an dernier en compagnie d'Émilie Bisson.
Cependant, plusieurs équipes, comme la sienne, auront une nouvelle image cet été, alors que plusieurs athlètes ont fait le choix d'intégrer la formation de volleyball intérieur de leur région dans le cadre des Jeux du Québec, du 26 juillet au 3 août prochain.
La communication à tout prix«Je pense que pour se démarquer, il va falloir communiquer. On va rencontrer des équipes fortes», a avancé Carpentier-Larivière qui ne pouvait plus faire partie de la formation intérieure à 17 ans.
Bien qu'elles en soient à une première expérience de plage ensemble, les deux athlètes d'environ 5 pieds 6 pouces ont déjà joué ensemble au sein du club régional pendant la saison hivernale et apprennent vite.
Du côté masculin, Benoît Gauthier et Samuel Recheinbach ont été les seuls à se présenter à la sélection pour l'équipe régionale. À 15 ans, ils seront assurément dans les plus jeunes compétiteurs du tournoi, faisant face à des adversaires de 17 ans.
À défaut de jouer intérieur«Ça demande plus de précision et plus de technique.» - Évy Carpentier-Larivière
Malgré la popularité grandissante du volleyball de plage (voir texte complémentaire), les structures manquent en hiver pour les adeptes qui aimeraient suivre un entraînement spécifique dans la discipline.
«Quand tu joues, tu sais que c'est différent. Tu dois accumuler de la technique et un certain bagage afin de pouvoir déceler les stratégies, a expliqué l'athlète sur sa discipline. Quand c'est compétitif et que tu as un entraîneur, tu te rends compte que ça demande plus de précision et plus de technique.»
Pierre Côté, entraîneur des équipes féminine et masculine régionales en volleyball de plage, compte bien les préparer avec près d'une trentaine d'heures d'entraînement sur sable d'ici la fin de l'été.
«Si on regarde Montréal, ils peuvent s'entraîner à l'année longue avec un centre intérieur. Pourtant, ça n'a fait aucune différence l'été dernier», a-t-il indiqué, rappelant que l'Abitibi-Témiscamingue avait remporté du côté féminin, mais aussi masculin au Championnat Espoir 2011.



