«J'ai été recrutée très tôt. C'était sûr dans mon esprit que si j'allais jouer collégial AAA l'an prochain, ce serait avec Nouvelles Frontières. Oui, pour y rejoindre ma sœur, mais aussi parce qu'ils ont un bon programme de basket et pour les études», affirme celle qui étudiera les Sciences de la nature pour les trois prochaines années.
La #4 du Kodiak, qui complète en ce moment sa deuxième saison avec l'équipe juvénile, avait été approchée une première fois par l'entraîneur du Pré-U, Daniel Giroux, lors d'un match hors-concours disputé à Gatineau l'automne dernier.
«Puis, lorsque nous sommes allées jouer à Québec, le 4 décembre, mes parents et moi sommes allés voir ma sœur jouer (contre le Cégep Champlain-St.Lawrence de Québec) et c'est là que j'ai signé avec l'équipe», raconte Véronique, qui joue au basket depuis la 5e année.
La filière abitibienneL'ailier de 5 pieds et 10 pouces renouera donc sur le terrain avec sa sœur, qui est de deux ans son aînée. C'est seulement la deuxième fois qu'elles partageront le court de basketball de façon officielle, ayant joué ensemble avec le vert et blanc l'an dernier. «J'aime ça jouer avec elle», souligne Véronique, qui a 16 ans.
«Ça me fait un peu peur, mais je sais que je serai capable de m'adapter» - Véronique Brière
Elle rejoindra aussi ce que l'on pourrait appeler la filière abitibienne. Outre sa frangine, le Pré-U aligne aussi l'Amossoise Lauralyne Dumont et la Valdorienne Camille Carrier. Et c'est sans compter Audrey Quévillon, une ex-Amossoise qui joindra aussi l'équipe la saison prochaine. «Je ne les connais pas beaucoup, mais ça risque d'être amusant», estime-t-elle.
Capable de s'adapterSi elle ne sait pas encore trop à quoi s'attendre du calibre collégial AAA, elle sait au moins une chose, elle devra s'adapter à un niveau plus élevé qu'en juvénile AAA.
«C'est sûr que ce sera plus exigeant, que le niveau de jeu sera plus rapide. Ça me fait un peu peur, mais je sais que je serai capable de m'adapter. Je le veux, alors ça va se faire. Je vais y mettre le temps nécessaire», assure-t-elle, avec détermination.
Véronique Brière a obtenu une moyenne de 10,4 points et 5,5 rebonds par partie en 18 matchs en saison régulière. Le Pré-U, lui, vient de connaître une 2e saison difficile en collégial AAA, n'ayant récolté qu'une victoire en 20 parties.



