La Chambre de commerce appuie le projet Dumont

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Martin Guindon
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Tout en transmettant certaines recommandations à l'Agence canadienne d'évaluation environnementale, la Chambre de commerce d'Amos-région offre son appui au projet de Royal Nickel Corporation d'exploiter le gisement Dumont, à Launay.

Les recommandations et préoccupations de la Chambre de commerce d'Amos-région évoquent davantage l'aspect environnemental dans son sens le plus large. (Photo: archives)

En fait, les seules réserves de l'organisme concernent les retombées économiques locales et régionales, le recrutement de la main-d'œuvre et des impacts de la fermeture éventuelle de la mine sur le plan économique et social, évoquant l'aspect environnemental dans son sens le plus large.

Ainsi, la Chambre dit souhaiter que l'entreprise «prendra les mesures nécessaires pour encourager l'économie locale» et maximiser les retombées d'abord pour les MRC Abitibi et Abitibi-Ouest, puis pour la région et le Nord-du-Québec et finalement pour le reste du Québec. Ce, autant pour la construction que pendant l'exploitation de la mine.

«Nous croyons que cette façon de procéder aura non seulement un impact significatif sur la vitalité économique de notre MRC, mais aussi sur l’empreinte écologique du projet, considérant les émissions polluantes relatives au transport de marchandises. En ce sens, nous souhaitons que l’étude d’impact environnemental aborde la question des retombées économiques locales, régionales et nationales afin de connaître la politique de Royal Nickel Corporation à ce niveau», déclare le président Donald Blanchet, par voie de communiqué.

Main-d'œuvre et après-exploitation

La Chambre de commerce s'interroge aussi sur les moyens qui seront pris pour recruter une main-d'œuvre qualifiée déjà très sollicitée et leur impact sur les petites et moyennes entreprises du territoire qui pourraient perdre des employés aux dépens de la minière. Elle souhaite donc que l'étude d'impact aborde cette question.

L'organisme se dit de plus préoccupé par la suite des choses, après les 31 années de vie anticipées de la mine, pour les travailleurs, les municipalités, les fournisseurs et les sous-traitants qui perdront alors une importante source de revenus. Il aimerait connaître les stratégies que mettra de l'avant la compagnie.

Main-d'œuvre et après-exploitation

Ces réserves n'empêchent pas la Chambre d'appuyer ouvertement le projet, faisant notamment remarquer à l'Agence canadienne d'évaluation environnementale la qualité de l'implication de l'entreprise depuis son implantation dans son milieu.

«L’ouverture au dialogue et la conscience environnementale des personnes ressources en poste chez Royal Nickel Corporation sont autant d’éléments favorables à l’implantation de la minière dans notre région, et ce, dans le respect des éléments naturels et culturels qui façonnent l’environnement immédiat du projet Dumont», assure M. Blanchet.

Pour plus d'information sur le processus de consultation de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale: http://www.acee-ceaa.gc.ca/050/document-fra.cfm?document=56477

Organisations: Royal Nickel, Agence canadienne d'évaluation environnementale, Chambre de commerce d'Amos-région

Lieux géographiques: MRC Abitibi, Abitibi-Ouest, Québec

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