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À Charlottetown grâce à des bananes

Stéphanie Clavet et Benoît Petit, croqués ici lors de la finale québécoise à Sherbrooke, feront partie de la délégation de 40 exposants qui représentera le Québec lors de la finale canadienne à Charlottetown. Gracieuseté

Stéphanie Clavet et Benoît Petit, croqués ici lors de la finale québécoise à Sherbrooke, feront partie de la délégation de 40 exposants qui représentera le Québec lors de la finale canadienne à Charlottetown.

Patrick Rodrigue
Publié le 24 Avril 2012
Publié le 24 Avril 2012
Patrick Rodrigue  RSS Feed
Abitibi Express

Grâce à une recherche sortant de l’ordinaire sur le potentiel énergétique et écologique des résidus de la culture des bananes, deux étudiants du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue participeront à l’Expo-sciences pancanadienne, qui se déroulera du 12 au 19 mai à Charlottetown, sur l’Île-du-Prince-Édouard.

Sujets :
Fondation de l’UQAT , Premier prix Hydro-Québec , Énergie Hydro-Québec , Charlottetown , Campus de Rouyn-Noranda , Sherbrooke

Lors de leur participation à la finale régionale, les 23 et 24 mars, Stéphanie Clavet, 18 ans, et Benoît Petit, 19 ans, tous deux étudiants au campus de Rouyn-Noranda, avaient obtenu la Bourse d’études de la Fondation de l’UQAT pour le projet en duo (5700 $), le Premier prix Hydro-Québec (750 $) et le Prix Énergie Hydro-Québec (250 $).

Leur triplé leur avait aussi valu une participation à la finale québécoise, qui s’est déroulée du 19 au 22 avril à Sherbrooke, en présence de 145 exposants des quatre coins du Québec. Lors de leur séjour, leur projet a de nouveau impressionné les juges et le public, ce qui leur a valu une participation à la grande finale nationale. Le duo n’a cependant pas remporté de prix.

Résidus riches en énergie

Stéphanie Clavet et Benoît Petit se sont inspirés d’un voyage étudiant effectué en Équateur pour présenter leur projet.

Constatant que le pays surproduisait des bananes et qu’en même temps il éprouvait un besoin considérable en énergie, les deux étudiants ont expérimenté sur les feuilles de bananiers pour découvrir que celles-ci possèdent toutes les qualités pour devenir une bonne granule énergétique. De plus, ils ont constaté que le sol des bananeraies est suffisamment riche et fertile pour permettre une récolte partielle des feuilles coupées sans que cela affecte la qualité du sol des plantations.

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