Cette méthode unique en son genre élaborée par le Rouynorandien Mohamed Ghoul fait appel au rythme et à la musique pour intégrer chez les personnes handicapées, en particulier celles vivant avec un trouble envahissant du développement, des normes et des règles de vie.
Or, malgré qu’il soit appliqué au centre hospitalier psychiatrique de Malartic, que des groupes existent notamment à Rouyn-Noranda, Val-d’Or et dans la région de Montréal, qu’il soit reconnu en France et au Québec et que les pays du Maghreb aient démontré un intérêt envers lui, le programme ne bénéficie encore d’aucune subvention.
La donne pourrait toutefois changer. «Le Comité d’éthique et d’évaluation de l’UQAT a récemment accepté d’évaluer le programme de formation SDIA que Denise Côté, enseignante à l’Unité d’enseignement et de recherche en sciences du développement humain et social, devrait donner à l’automne 2012 sur le terrain. On devrait ainsi former 12 intervenants SDIA en Abitibi-Témiscamingue et autant dans la région de Montréal», a indiqué M. Ghoul.
Il s’agit d’une étape cruciale pour Mohamed Ghoul et son projet. C’est en effet à partir des conclusions de cette évaluation que le ministère de l’Éducation validera ou non le programme et qu’il accordera un financement en conséquence. «Une fois l’évaluation complétée, on verra les suites à donner en fonction des résultats», a mentionné Mohamed Ghoul.


