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L’UQAT cherche des logements pour ses étudiants



Les logements libres sont rares par les temps qui courent à Val-d’Or. (Photo: Louis Lavoie)

Les logements libres sont rares par les temps qui courent à Val-d’Or. (Photo: Louis Lavoie)

Louis Lavoie
Publié le 31 Août 2010
Publié le 31 Août 2010
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Le campus de l’UQAT à Val-d’Or lance un appel aux propriétaires de logements dans l’espoir de trouver un logis pour 23 étudiants vivant en couple ou avec une famille.

Sujets :
UQAT , FRAPRU , Front d’action populaire , Campus de Val-d’Or , Rouyn-Noranda , Abitibi

«À chaque année, on réussit à placer la majorité de nos étudiants. Cet automne, avec l’augmentation considérable de notre clientèle étudiante, c’est plus difficile de leur trouver un endroit où loger», mentionne Vincent Rousson, directeur du campus de Val-d’Or.

L’UQAT a en effet reçu plus de demandes d’admission que prévu pour son campus de Val-d’Or. Elle observe une hausse de 25 pour cent de ses étudiants autochtones, et de 10 pour cent de sa clientèle allochtone. «Il y a un engouement actuellement chez les communautés autochtones pour notre université. Il serait dommage que cet élan soit freiné par un manque d’hébergement», indique M. Rousson.

Grave pénurie

L’Abitibi connaît actuellement la pire pénurie de logements dans son histoire. En date du 1er juillet dernier, quelque 54 ménages de Val-d’Or et Rouyn-Noranda se sont retrouvés sans logis, révélait le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

«L’Abitibi est de loin la région la plus durement touchée au Québec. Et la situation risque de durer encore longtemps puisqu’il n’y aura pas plus de logements au cours des prochaines semaines», faisait alors remarquer François Saillant, coordonnateur provincial au FRAPRU.

Pour l’UQAT, cette pénurie représente un frein à son développement. «La pénurie de logements constitue un obstacle de taille à l’augmentation de l’achalandage du campus. Cela peut même se traduire par un report ou carrément un abandon du projet d’études pour certaines personnes», de mentionner M. Rousson.

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