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Le manque de pluie pourrait nuire aux cultures

La première fauche de foin a débuté dans la semaine du 18 juin. Les rendements et la qualité s’annoncent bons. (Photo: archives)

La première fauche de foin a débuté dans la semaine du 18 juin. Les rendements et la qualité s’annoncent bons. (Photo: archives)

Myriam Grenier
Publié le 13 Juillet 2012
Publié le 13 Juillet 2012
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Abitibi Express

Même si la saison a débuté plus tôt grâce à des températures chaudes et du temps sec au printemps, si le manque de pluie persiste, cela pourrait nuire aux cultures de l’Abitibi-Témiscamingue.

Sujets :
Financière agricole du Québec , Centre de services de Rouyn-Noranda de la Financière agricole du Québec.Pour , Abitibi-Ouest , Témiscamingue , Palmarolle

Dans son bilan de mi-saison en assurance récolte en date du 3 juillet, la Financière agricole du Québec dresse le portrait des conditions climatiques et de leurs impacts sur les cultures vivaces et les ruches, sur l’ensemencement, le développement des cultures annuelles et le déroulement des premières récoltes.

Les températures cet hiver ont permis la survie des vivaces. Une avance dans le début des opérations dans les champs a aussi été notée et les ensemencements ont tous été faits dans les temps pour l’ensemble des cultures.

Pas assez de pluie

Même si la saison a débuté plus tôt, le peu de pluie pourrait nuire aux cultures si la situation se poursuit.

Au mois de juin, la région a reçu peu de précipitations, ce qui a occasionné une levée inégale, surtout pour les cultures semées dans les sols sablonneux et les superficies de canola semées plus tard. La Financière agricole note toutefois une bonne croissance pour les céréales.

Les légionnaires débarquent

Du côté de l’Abitibi-Ouest et du Témiscamingue, la Financière agricole a noté la présence de légionnaires dans certains secteurs, dont Palmarolle.

«Il s’agit d’un insecte ravageur qui fait deux cycles. Il arrive sous la forme d’un papillon et il pond des œufs. Ces œufs deviennent des chenilles, qui eux font des ravages. En ce moment, la plupart sont en processus de transformation en papillon. On les nomme légionnaires, car elles se déplacent en groupe et font un dégât total dans les champs», a expliqué Marc Dickey, directeur régional au Centre de services de Rouyn-Noranda de la Financière agricole du Québec.

Pour plus d’information sur l’état des cultures.

 

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