Les deux artistes valdoriens ont lancé ce projet il y a un an, après leur rencontre lors du 75e anniversaire de Val-d’Or. Il s’agit du premier album québécois pour Diane Tell en plus de 20 ans.
Plus que fier d’avoir pu travailler avec cette artiste de renommée internationale, Serge Fortin se dit pleinement satisfait du fruit de leur collaboration.
«J’ai vu Diane pleurer ce soir en chantant Je sais bien qu’un jour, la dernière chanson de l’album. J’ai pleuré moi-même en l’écrivant. Il y a de ces chansons qu’on ne peut écrire qu’une seule fois et je pense que ç’en est une. D’entendre Diane chanter mes mots, ça me comble. Ça multiplie par 1000 mon bonheur», a-t-il avoué.
Par amour
L’aventure de Rideaux ouverts ne fait que commencer. L’album sera lancé au Québec le 15 novembre, puis en France en janvier 2012 et à l’échelle mondiale par la suite.
Pour Serge Fortin, il s’agit évidemment d’un virage important dans sa carrière d’artiste.
«Quand j’écris, je ne le fais jamais en fonction de ma carrière. Ça sort du cœur et par amour de la musique. Ç’a toujours été ça quand est venu le temps de sortir des albums solos ou de former La Brassée. Je ne suis pas quelqu’un qui passe par la 20 pour me rendre à Québec. J’aime mieux prendre les trails de bicyclette. Mais chose certaine, en travaillant un projet avec Diane Tell, j’avance», a-t-il conclu candidement.
Pour voir un extrait du lancement, cliquez ici.
Pour un rappel de l'origine du projet, lisez ici et ici ce que nous en avions déjà écrit.


