Le campus de Rouyn-Noranda, tout comme 14 autres collèges québécois, participera en effet à la toute première édition du Prix collégial du cinéma québécois (PCCQ), dont le lancement officiel s’est effectué le 18 janvier.
Inspiré du Prix littéraire des collégiens et du Goncourt des lycéens, le PCCQ permettra aux étudiants de niveau collégial de déterminer, avec l’appui d’enseignants en cinéma, quel sera le meilleur film québécois de l’année. Pour cette première édition, ils devront trancher entre Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau, Le Vendeur de Sébastien Pilote, Marécages de Guy Édoin, En terrains connus, de Stéphane Lafleur et Nuit no 1 de Anne Émond.
Exercice stimulant
«Cet exercice, auquel sont conviés tous les étudiants du cégep et non pas uniquement ceux du programme de cinéma, vise notamment à nourrir le goût pour le cinéma québécois, à développer le sens critique et l’analyse ainsi qu’à accroître la confiance en soi», a précisé Béatriz Mediavilla, enseignante en cinéma au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.
«C’est très stimulant pour nous parce qu’on plonge directement dans l’actualité du cinéma québécois. Et c’est aussi plus stimulant qu’un cours à 8h du matin, où un chef-d’œuvre peut passer inaperçu», a lancé Anaïs Légaré-Morasse, étudiante en cinéma, provoquant les rires de l’assistance.
Uniquement à Rouyn-Noranda
Le jour du lancement, 15 étudiants de Rouyn-Noranda s’étaient inscrits au PCCQ. «Pour cette première édition, nous nous sommes exclusivement concentrés sur le campus de Rouyn-Noranda, mais il n’est pas exclus que nous établissions des partenariats avec les autres campus de la région pour les prochaines éditions», a mentionné Mme Mediavilla.
Tout un horaire
Les activités de discussion auront lieu du 23 janvier au 1er mars. Puis, le 9 mars, chaque collège enverra un représentant à Québec pour les délibérations nationales finales. Le cinéaste lauréat se verra remettre un prix, mais la nature de celui-ci n’a pas encore été déterminée.


