Le réalisateur du documentaire, Martin Guérin, a d’ailleurs accueilli avec une joie immense la nouvelle à l’effet que son film aura droit à une sortie d’envergure nationale en prenant l’affiche au réputé Cinéma Beaubien de Montréal, à compter du 14 octobre.
Pour M. Guérin et son équipe, c’est rien de moins qu’une sorte de consécration, voire d’apothéose. «C’est l’équivalent d’une Coupe Stanley pour nous!, a lancé le professeur de cinéma au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.
«Le Cinéma Beaubien est reconnu pour sa programmation rigoureuse et ouverte favorisant le cinéma d’auteur en mettant en valeur des films québécois, américains ou étrangers. C’est un réel privilège pour un film de 50 minutes tourné de manière indépendante que d’obtenir un écran dans un cinéma aussi sélectif», a raconté Martin Guérin par voie de communiqué.
Un parcours inespéré
Relatant les péripéties qui ont entouré la venue du légendaire boxeur Muhammad Ali à Rouyn-Noranda en 1983, Voir Ali avait reçu un accueil triomphal lors de sa grande première, à l’édition 2010 du Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.
Le documentaire a ensuite été sélectionné dans plusieurs festivals au Canada, avant d’aboutir sur l’écran du Cinéma Beaubien, au sein d’une programmation relevée comprenant des longs-métrages tels Café de Flore, Décharge et Monsieur Lazhar. «Ce lancement au Beaubien ponctue un parcours inespéré pour Voir Ali et cet honneur rejaillit sur tous les membres de l’équipe du film», a affirmé Martin Guérin.
Incidemment, c’est un autre film abitibien, le court-métrage Opasatica, qui sera projeté en première partie de Voir Ali au Cinéma Beaubien.


