«Je crois que le Regroupement des citoyens du quartier sud et Osisko doivent mettre de l’eau dans leur vin. J’aimerais que les gens d’Osisko rencontrent ceux du Regroupement, qu’ils parviennent à une entente», a imploré Mme Bilodeau.
Cette dernière souhaite passer à autre chose et aller de l’avant. «Cela devient lourd pour les gens du quartier, et pour les autres citoyens de Malartic. J’ai hâte qu’on tourne la page et qu’on arrive à quelque chose de positif et de constructif», a-t-elle indiqué.
Pour Mme Bilodeau, le retour au calme passe par une négociation en bonne et due forme. «Les gens doivent au moins avoir la possibilité d’être rachetés, selon le prix du marché et non pour un montant exorbitant. Ils pourront donc décider de vendre ou de rester sur la Rue Frontenac», a estimé celle qui fait partie des citoyens relocalisés.
Une demandeOutre son message, Johanne Bilodeau a demandé au maire André Vezeau d’intervenir.
«Peut-être délimiter une zone plus grande, comme aller jusqu’à la Rue Royale (la Route 117). Comme elle est commerciale et que les gens n’y vivent pas 24h sur 24 en général, la mine ne dérangera pas personne», a-t-elle soutenu.
«Quand eux vont être déménagés et leurs dossiers réglés, d’autres vont venir nous rencontrer. Cela commence déjà d’ailleurs, a répliqué M. Vezeau. Il restera toujours des gens mécontents. Je gère 4000 habitants, pas seulement neuf (les propriétaires du Regroupement).»


